Des employés du SCC ont apporté leur aide durant les feux de forêt en Colombie Britannique cet été

Ce qui a commencé par un feu de forêt de deux hectares dans une région à l’ouest de 100 Mile House, en Colombie‑Britannique (C.‑B.) s’est multiplié pendant l’été pour atteindre au‑delà de 1 000 feux dans l’ensemble de la province.

Les incendies ont brûlé 1,2 million d’hectares, entraînant l’état d’urgence dans la province et l’évacuation de plus de 40 000 personnes. Les nouvelles se sont répandues aussi vite et de nombreuses personnes sont venues en aide, de façon typiquement canadienne. Lorsque les membres de notre personnel ont su que huit des dix‑sept communautés des Premières Nations Secwepemc étaient directement touchées, ils ont tout naturellement prêté main‑forte.


Christine Thompson, une agente de libération conditionnelle auprès de la collectivité autochtone du Bureau de libération conditionnelle de Kamloops, et Dan Jack, gestionnaire intérimaire, Relations avec les Autochtones, du Village de guérison Kwìkwèxwelhp (VGK), se sont chargés de la collecte de dons.

Des employés du VGK ont donné des couvertures, des trousses de médecines, des tambours, des réserves de conserves et de la nourriture. Les résidents des Premières Nations avaient besoin de réserves de conserves, car ils ne pouvaient plus récolter la nourriture traditionnelle, pêcher le saumon ou cueillir des baies.

Les dons ont été transportés au nord, à un rassemblement Secwepemc à Enderby, en C.‑B., où une cérémonie traditionnelle d’offrande a été tenue en août.

« Cette cérémonie a été l’une des plus puissantes cérémonies à laquelle j’ai assisté depuis longtemps » dit l’Aîné Ralph McBryan. « L’impact émotionnel pour ceux ayant reçu les dons et ceux présents à la cérémonie était incroyable. On voyait bien que la collecte de dons avait été effectuée avec beaucoup d’amour et de bienveillance ».


Outre ce geste de bienveillance, Reg Aymotte, agent correctionnel au VGK, et sa femme Diane, ont donné un chargement de foin à des propriétaires d’élevages de chevaux à Barriere, en C.‑B.

Ils ont parlé de leur don sur leurs pages Facebook et, très peu de temps par la suite, des amis et des étrangers ont fait part de leur désir d’aider eux aussi – certains d’entre eux étaient des collègues actuels ou anciens du SCC.

En l’espace de sept jours, ils ont fait cinq voyages à Kamloops et les environs, et ont donné près de 500 balles de foin ainsi que trois chargements de vêtements, de nourriture (pour les humains et les animaux!), de literie et de jouets.


Reg affirme que les bons gestes étaient contagieux – ses mécaniciens lui ont offert un changement d’huile gratuit après avoir livré les dons et avoir parcouru plus de 5 000 kilomètres avec son camion.


« Nous n’avions aucune idée que le fait de vouloir aider d’autres personnes vivant une situation terrible créerait une telle réaction en chaîne de bienveillance. Nous n’avons joué qu’un rôle minime dans l’effort global nécessaire pour composer avec la dévastation qui se poursuit à ce jour », dit Reg.
 

Après que Reg et Diane ont aidé à relocaliser quatre chevaux d’un ranch à Barriere, ils ont dû dormir dans leur camion, car les routes étaient bloquées pour permettre l’évacuation des résidents de Williams Lake, en C.‑B.


« Ce fut vraiment une leçon d’humilité dont ma femme et moi nous souviendrons toujours » dit Reg. « Sans mentionner les nouvelles amitiés qui sont nées de cette expérience. »


Le SCC compte parmi son personnel des personnes bienveillantes qui se soucient du bien-être de la collectivité et nous sommes fiers de pouvoir les appeler nos collègues! Merci d’avoir partagé ces récits avec nous. 

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