La Direction de la recherche reçoit deux prix internationaux

Il y a de nouveaux trophées à ajouter à la collection de la Direction de la recherche du Service correctionnel du Canada (SCC), puisque deux de ses membres ont récemment reçu des distinctions internationales.

 

En octobre, Andrea Moser, ancienne directrice de la Direction de la recherche, a reçu une marque de reconnaissance de l’Association internationale des affaires correctionnelles et pénitentiaires (AIACP) pour son travail dans le domaine de la recherche, et Lynn Stewart, gestionnaire principale de la recherche, a reçu le prix de la fonction publique David Dillingham de l’International Community Corrections Association (ICCA).

 

« Je suis restée bouche bée, ce qui est plutôt inhabituel pour moi, remarque Andrea. C’est un si grand honneur de recevoir un prix de ce genre d’un organisme international reconnu comme l’AIACP. Cela souligne l’excellent travail de recherche que fait la Direction de la recherche, et la contribution que nous faisons non seulement à l’organisme, mais au champ plus large des connaissances dans le domaine correctionnel. »

 

Lynn a été tout aussi surprise d’apprendre qu’elle avait reçu un prix. Celui-ci prenait pour elle un sens particulier puisque c’est au cours d’une présentation de l’ICCA donnée par le regretté psychologue Don Andrews qu’elle a été inspirée à se lancer dans cette carrière.

 

 « Je me souviens d’avoir été tellement impressionnée par Don, au début de ma carrière [après l’avoir vu à la conférence de l’ICCA], que j’ai pensé : “c’est ça que je veux faire”, explique-t-elle. Je veux être en mesure d’être aussi convaincue que le travail que je fais est légitime, et que son application peut aider à améliorer la manière dont nos programmes sont mis en œuvre. »

 

Chacune de ces conférences était une occasion de continuer de mettre en valeur le travail que fait le SCC dans le domaine de la recherche correctionnelle, et de s’informer sur les recherches effectuées par d’autres organismes correctionnels dans le monde, remarquent Andrea et Lynn.

 

Andrea s’est rendue à Bucarest, en Roumanie, pour recevoir son prix, et elle a ainsi pu se joindre à Larry Motiuk, commissaire adjoint, Secteur des politiques, pour présenter le travail de recherche du SCC au reste des participants de pays étrangers. Comme c’était le cas lorsqu’ils ont donné des présentations interactives lors du Symposium sur le leadership stratégique des cadres supérieurs (SLSCS) en février 2016, des affiches illustrant les projets de recherche du SCC étaient placées autour de la pièce, et les délégués de l’AIACP ont eu l’occasion de se renseigner sur un éventail de sujets et de poser des questions sur place. 

 

« Cela soulignait vraiment la diversité des travaux de recherche que nous faisons, et leurs répercussions concrètes, précise Andrea. J’ai eu de nombreuses conversations avec des gens de pays africains, du Royaume-Uni, de la Roumanie et d’autres pays européens, du Japon... Je crois que ce genre de conférence contribue vraiment à rehausser le profil [du travail que nous faisons]. Ça nous aide à nouer des liens avec d’autres gens. »

 

« Cela témoigne du rôle que joue le SCC – qui offre un leadership sur la scène internationale dans le domaine de la pratique fondée sur des données probantes depuis plusieurs générations, ajoute Lynn. C’est très valorisant que ce soit reconnu lors d’une conférence internationale. »

 

Ce genre de réseautage international peut aussi être utile pour les pays en développement dont les organismes correctionnels sont en train d’établir un service de recherche ou de mettre en place une pratique fondée sur les données probantes, souligne Lynn. La Direction de la recherche du SCC bénéficie d’un bon soutien, poursuit Andrea, mais ce n’est pas nécessairement le cas de services similaires ailleurs dans le monde. Le fait que la recherche du SCC se fasse à l’échelle nationale, plutôt que sous forme de projets localisés qui pourraient ne pas avoir une incidence sur l’ensemble de l’organisme, est aussi quelque chose de tout à fait exceptionnel, explique Lynn. 

 

« Lorsque de tels prix internationaux sont accordés, cela sensibilise le public à la recherche, au travail qui est accompli, remarque Andrea. Je crois que cela stimule l’intérêt pour ce qui se passe et la reconnaissance à l’endroit de notre contribution. Cela fait aussi ressortir l’excellent travail réalisé par notre personnel, et tout le monde au SCC peut en être fier. »

 

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Commentaires

smithkw

It would have been nice to know what the research actually was and where it can be accessed